• chapitre 19 : mémoire

    Chapitre 19 : mémoire 

     

     

     

     

    Millicent allait pouvoir avoir le contrôle des avoirs de Richards depuis qu’elle lui avait remis des documents classés confidentiels . Elle retrouva la trace de son premier enfant celui que son père l'avait forcée à abandonner, alors qu'on l'avait obligée d'élever le bâtard de son mari. C'est ce qui la mettait terriblement en colère.

     

     

     

     

     

    Un homme de main des Legrand remarqua sur la grotte secrète une fissure qui commençait à apparaître. Sarah craignait la prophétie qui annonçait la réunification des deux mondes... Elle devrait utiliser davantage ses pouvoirs.

     

     

    L’homme qui s'était évanoui dans les bureaux du PDG de la de Villiers Corporation reprit connaissance. Sa tête lui tournait.

     

    Il se demanda pourquoi ces jeunes hommes l'avaient-ils appelé Vincent Brown? Qui était-il vraiment? Pourquoi le prénom Anthony lui semblait si familier, était-ce son enfant?

     

    Archibald s'avança près de l'homme évanoui et lui demanda,

     

    -Vous allez bien, monsieur Vincent Brown? Anthony sera heureux de vous savoir en vie, il a tant pleuré votre perte!

     

    -Mais pourquoi m'appelez-vous Vincent Brown? C'est impossible, ce n’est pas mon nom!

     

    -Si, répondit Alistair, je peux vous certifier que vous vous prénommez bien Vincent Brown, vous étiez un marin habitant de Lakewood marié à Rosemarie Ardley et ayant un fils du prénom d'Anthony.

     

    -C'est donc ma femme Rosemarie, j’aimerais savoir ce qui lui est arrivé durant mon absence.

    Mal à l'aise les frères Cornwell éludaient la question.

     

    -Mais pourquoi êtes-vous assis sur ce bureau et vous faites-vous appeler Georges de Villiers qui est le prénom du frère adoptif de votre femme?

     

    Archie le contredisait,

     

    -Alistair, Georges ne s'appelait pas vraiment de Villiers son nom de famille c'est Johnson!

     

    -Mais frangin, il l‘a changé en venant dans notre famille.

     

    -Non ce n’est pas que pour cela  , c'est le nom de famille de sa mère.

     

     

     

     

    Albert proposa à Flanny de faire une balade à cheval et prepara un casse croute, mais avant elle déposa Oliver qui s'était guéri de son gros rhume.

     

    Elle fut triste de voir son fils partir en vacances loin d’elle, mais le rejoindra seulement le week-end prochain.

     

    Albert se sentait troublé par le parfum musqué de Flanny et lui demanda,

     

    -Flanny, je vais vous paraître brutal mais vous avez des cheveux magnifiques pourquoi les attachez-vous?

     

    Albert s'approcha de Flanny doucement et lui caressa sa joue et de l'autre main ses cheveux bruns. Il avait tant envie de l'embrasser sur ses lèvres rouge carmin.

     

    Mais arriva en ce moment Stuart, le père du fils de Flanny,

     

    -J'espère que je ne vous dérange pas.

     

    -Qu'est-ce que tu veux encore?

     

    -Rien Flanny, seulement mon fils, il sera mieux élevé par moi seul.

     

    -T'es qu'un porc, tu l'as jamais voulu, tu ne voulais même pas qu'il naisse!

     

    -Je n'ai jamais dit cela, tu extrapoles encore une fois.

     

    -Tu voulais le faire disparaître...

     

    -Flanny, tu ne m'as jamais laissé une chance, t’es si froide.

     

    -T'es qu'un beau menteur. Casse-toi, hors de ma vue! Répondit Flanny au bord des larmes.

     

    Elle essaya de le fuir le plus loin possible.

     

    Albert qui s'était tenu en arrière sans rien dire répondit à Stuart,

     

    -Il serait préférable que vous partiez tout de suite, et tâchez de vous tenir loin de Flanny et de son fils sinon...

     

    -Sinon quoi?

     

    Albert eut un flash et il se voyait recevoir une couronne.

     

    -Il pourrait vous arriver plus de malheurs.

     

     

     

     

    Le bateau du capitaine Nirven arriva à bon port avec son passager Tom, il devait mettre à l’abri ce grimoire qui possédait la véritable prophétie. Le grimoire possédait des pages magiques et pouvait changer les mots des pages, faisant par la même occasion changer la prophétie.

     

    Tom ne devait pas les lire. Malgré la curiosité qui le tenaillait de lire les pages des livres il devait aller au centre de l'île tourner de trois quart vers le sud et deux tours vers la droite le cadran solaire et attendre que le soleil illumine le centre.

     

     

     

     

     

    La secrétaire de Georges entra et s'exclama,

     

    -Désolé, les jeunes, mais monsieur De Villiers ne pourra pas vous recevoir aujourd'hui. Il a dû partir en urgence régler des problèmes familiaux et il ne pourra vous recevoir qu'après son mariage.

     

    -Comment ça? Cet homme qui est assis sur ce siège n'est pas le PDG?

     

    -Mais monsieur John Doe que faites-vous là ce n’est pas votre place!

     

    -Je ne me sentais pas bien, j'ai eu la tête qui tournait et vu que ce siège était libre je me suis permis de m'asseoir.

     

    -J'espère que ça ne se reproduira pas, tâchez de rester à votre place.

     

    -Madame, pourquoi appelez-vous cet homme John Doe?

     

    -C'est son nom, il a perdu la mémoire.

     

     

     

    Albert retrouva Flanny assise sur la fontaine. Il la serra fort dans ses bras et lui chuchota

     

    -Ne vous inquiétez pas, je connais ce genre d’homme, je serai là pour vous protéger. Je me sens la responsabilité de le faire.

     

    -Non Albert, vous ne me devez rien, c'est moi qui vous ai mis dans cet état, je suis tant peiné.

     

    -Non Flanny vous ne devez pas l'être c'est notre destinée.

     

    -Je n'y crois pas en plus je dois... je dois épouser Terry, dit-elle tout en remettant ses lunettes sur son nez.

     

    -Flanny ce n’est pas le bon choix.

     

    -Pourquoi donc?

     

    -Vous ne l'aimez pas vraiment, vous êtes le feu sous la glace, un volcan endormi qui attendait

    de se réveiller en vous.

     

    -Mais...

     

    -Il n'y a pas de mais.

     

    -Albert, désolée, je dois partir. Oliver m'attend pour que je l'emmène chez Eléonore.

     

    Mais avant elle elle reçut un appel téléphonique de  John Doe lui annonçant avoir retrouvé son identité.

    Elle s'exclama,

     

    -Votre prénom serait Vincent Brown et vous étiez marié à Rosemarie Ardlay et vous avez un fils Anthony? Je suis heureuse pour vous! Est-ce que vous vous souvenez de tout?

     

    -Non Flanny, c’est des jeunes hommes qui me l'ont annoncé.

     

    Albert lui aussi se souvenait du visage de Rosemarie.

     

    Flanny trouva l'excuse de son fils pour quitter Albert qui la troublait bien plus qu'elle ne voulait l'admettre.

     

     

    Eléonore était énervée contre Richard; s'il réapparaissait dans sa vie en ce moment, il risquait de bien de tout faire capoter. Elle pleurait sur son lit quand Georges entra et la consola. Il lui dit,

     

    -Avant de te connaître Eléonore, j'ai aimé une femme qui était comme toi très belle, mais le destin nous empêchait de nous unir, sa sœur a tout fait pour nous séparer, je n’ai pas compris tout de suite qu'elle était secrètement amoureuse de moi...

     

    -Pourquoi me racontes-tu cela?

     

    -Je pense que Richard t'aime encore.

     

    -Pour moi il n'aime personne il aime bosser les gens et je ne veux pas être sa poule de luxe. Et toi tu l'aimes toujours cette femme?

     

    Georges ne répondit rien, il ne sut quoi lui dire.

    Bien qu'il aimerait toujours Rosemarie, il se souvenait du jour où elle avait appris la mort de son mari en haute mer et toutes les larmes de son corps qu'elle avait pleurées. Il l'avait réconfortée, heureux de la serrer dans ses bras.

     

    Georges devait avant s'occuper en urgence d'un dossier, celui sur Richard Grandchester. Il voulait connaître ses intentions et il lui demanda de partir seule et qu'il allait la rejoindre.

    Eléonore partit en Ecosse avec sa fille et Oliver.

     

    Georges trouva les traces de Richard au poste de police, il paya sa caution.

     

    -Richard n'était guère ravi d'avoir une dette face à son ennemi et il le toisa de haut.

     

    -De Villiers, pourquoi payez-vous la caution de l'ancien amant de votre future femme?

     

    -Je  ne le fais pas pour vous, mais c 'est  afin que vous la fassiez souffrir à nouveau!

     

    -Pourquoi je me souviens de nos moments passés ensemble, Eléonore a la peau si douce.

     

    -Ça ne sert à rien Richard, arrêtez de jouer ce jeu stupide.

     

     

     

     

    À Lakewood Sarah Legrand souffrait de terribles maux de tête et la voix qui l'avait aidée auparavant lui dit,

     

    -Sarah ressaisis-toi, pour tous ce qu'ils m'ont fait subir ils doivent le payer de leur sang.

     

     

     

     

    Terry proposa à Candy pour s'excuser de son comportement de la veille une ballade en carriole et un déjeuner sur l'herbe. Candy accepta aux seules conditions qu'il arrête de la taquiner mais il aperçut Eléonore sa mère devant le portail du château.

     

    -Que faites-vous là, mère? Partez tout de suite avant qu'on vous reconnaisse!

     

    -Non Terry je suis ta mère et je t'aime.

     

    Candy vit la scène et s'énerva contre Terry,

     

    -Comment peux-tu être aussi odieux face à ta mère? Tu l'aimes, ne le nie pas! Dit-elle tout on lui montrant le livre qui avait appartenu à sa mère sur l'auteur de pièces anglaises William Shakespeare.

     

    -Mais de quoi je me mêle Candy? Occupez-vous de retrouver votre Albert de mes deux,  vos princes de pacotille!

     

    Candy ne se laissa pas impressionner face à Terry et elle lui répondit,

     

    -Si j'avais la chance de connaître ma mère, je ne gâcherais pas cette chance par orgueil.

     

    Et Candy partit en courant loin de Terry obligeant celui-ci à discuter avec Eléonore.

     

     

     

     

     

    Richard voulait partir loin de la ville et loin de Georges de Villiers dont les mots persécutaient son esprit. Il pensa à aller en Ecosse dans leur domaine. Il savait qu'il ne trouverait pas sa femme qui n'aimait pas cette demeure. Il se demanda pourquoi Millicent lui avait-elle donné ses documents sur sa relation.

     

    Il pensa à la femme qu'il avait cru être sa mère, cette femme de noble famille ne lui avait jamais donné de l'amour et du temps, Richard enfant était souvent avec sa nourrice Margot, une femme plus potelée. C'était elle qui lui avait appris à lire, à compter et vit à son éducation. Le père de Richard semblait lui aussi peu se soucier de lui. Richard était en colère et se demandait comment son père avait pu lui mentir que sa femme la duchesse Elise de Dangering sa soi-disant mère n'était qu'une imposture.

     

    Il découvrit que tous les premiers Grandchester depuis des générations étaient des enfants conçus hors mariage, et qui ne purent hélas faire des enfants avec leurs épouses légitimes, Richard était le seul depuis des générations à en avoir eu avec sa femme légitime.

     

     

     

     

     

    Eléonore et Terry s'étaient finalement réconciliés grâce à Candy. Après avoir longtemps observé la cheminée Terry prit sa mère dans ses bras et lui pardonna son absence.

    Il lui demanda si elle pouvait lui amener sa petite sœur Sarah car il voulait faire sa connaissance.

     

    Eléonore laissa un présent pour Candy, son peignoir blanc, elle voulait le lui remettre mais préférait que ce soit Terry qui le lui donne avant de la quitter elle lui donna un baiser sur son front et lui fit la promesse de ne plus jamais le quitter.

     

    Candy était heureuse de découvrir que Terry s'était réconcilié avec sa mère, et pour la récompenser il la prit par le bras pour partir en ballade sur son magnifique pur-sang Royal King. Candy prit peur en voyant le cheval.

     

    -Non Terry je ne veux pas.

     

    -Si Candy, tu dois affronter ta peur.

     

    Terry partit à vive allure sur le cheval, il avait pris Candy par la taille et lui dit,

     

    -Candy cessez de penser au passé, Albert est mort s'il était vivant il serait à vos côtés, aucun homme digne de ce nom vous laisserait seule.

     

    -Non, Albert n'est pas mort, il était juste évanoui quand le carrosse l'a percuté.

     

    -Vous vous êtes évanouie après.

     

    Et Candy se souvint des paroles d’Eliza,

     

    -C'est cette orpheline qui a tué le roi.

     

    -Au mon Dieu, j'ai tué...

     

    -Non Candy, c'est la faute à pas de chance...

     

    -Mais Terry, j'ai tué Albert!

     

    Terry ralentit le galop du cheval et s'arrêta sur un champ et fit descendre Candy,

     

    -Princesse Juliette.

     

    -Mais Terry...

     

    Terry déclama les vers de la pièce de Roméo et Juliette. Prenant la main de Candy, il dit

     

    -Si j'ai profané avec mon indigne main cette châsse sacrée, je suis prêt à

    Une douce pénitence : permettez à mes lèvres, comme à deux pèlerins

    Rougissants, d'effacer ce grossier attouchement par un tendre baiser.

     

    Et il aperçut que Candy avait une égratignure sur son bras. Il s'arrêta et prit son mouchoir pour soigner sa plaie.

     

     

     

    Albert retrouva Flanny et il lui apprit qu'il se souvenait de quelques bribes de son passé et qu'il souvenait qu'il avait une sœur Rosemarie qu'il avait perdue jeune, morte d'une maladie rare.

     

    Flanny lui proposa de faire connaissance avec John Doe et peut-être que son expérience d'amnésique aiderait Albert à retrouver la sienne de mémoire.

     

    Flanny invita Albert à la rejoindre au Parc, lieu neutre où les deux pouvaient amplement faire connaissance.

     

    Albert rencontra John Doe alias Vincent Brown, leurs mémoires aux deux ne leur étaient que partiellement revenues.

     

    Albert se demandait pourquoi il se sentait mal à l'aise face à cet homme Vincent Brown qui dut partir précipitamment car il devait retourner au travail.

     

    Il laissa seul Albert et Flanny. Albert la remercia et lui chuchota,

     

    -Vous seriez bien plus jolie sans ces lunettes qui empêchent d'admirer l'éclat noisette de vos yeux...

     

    - Mettez ces lentilles rien qu'une fois.

     

    Flanny n'avait jamais voulu quitter ses lunettes.

     

    -Flanny je vous trouve si belle, j'ai l'impression de revivre à vos côtés.

     

    -Que dites-vous Albert ça n'a pas de sens?

     

    -Si...

     

    Albert trouva Flanny si désirable et il avait tant envie de l'embrasser.

     

     

     

     

    Terry proposa à Candy de danser une valse avec lui. Il alluma son iPod.

    Sur le son de la musique Candy et Terry dansèrent.

    Candy heureuse lui dit,

     

    -Ça me fait penser à Lakewood, et ma premières danse avec Albert! Il était si beau!

     

    Et soudain Terry s'arrêta,

     

    -Vous allez arrêter de penser à Albert?

     

    Dans le regard de Terry Candy crut voir de la colère et de la haine soudain il semblait plus doux Terry la regarda longtemps et se lançant, il l'embrassa comme il n'avait jamais embrassé personne.

     

     

     

     

    Albert lui aussi déposa  un baiser  sur les lèvres de Flanny. Le temps paraissait s'arrêter il ressentit un violent flash dans sa mémoire.

     

     

     

     

     

    Sarah eut soudain de violentes douleurs dans son corps et au même moment qu'Albert et Flanny, et que Terry et Candy s’embrassèrent, elle entendit une voix qui lui parlait souvent,

     

    -Je t'avais dit de te méfier! Il va falloir que tu trouves un moyen d'aller dans l'autre monde ma chère Sarah sinon tu risques bien de finir comme la précédente brûlée sur le bûcher.

     

    Sarah blêmit elle ne voulait pas périr de cette manière.

     

     

     

    Albert dut quitter à regret les lèvres de Flanny, il murmurait,

     

    -Candy, Candy! Qui est donc Candy?

     

    -Celle que je dois épouser!

     

    Albert avait retrouvé la mémoire.

    Flanny reçut la nouvelle comme un coup de poignard, mais contrôla toujours autant ses émotions.

     

    -Albert c'est mon devoir de vous retrouver votre Candy.

     

    -Mais Flanny...

     

    -Il n’y a pas de mais, Candy sera votre future femme et moi j'ai beaucoup de chance d'avoir Terry dans ma vie . Je ne désire pas tenter le diable.

     

     

     

    Candy était surprise par le baiser de Terry en colère contre lui elle lui donna une claque .

    -pourquoi m'avez-vous embrassée?

     

    -Car je vous aime Candy! Je n'ai jamais rien ressenti pour personne.

     

    -Mais Terry je suis maudite, je ne connaîtrai jamais le bonheur éternel avec Albert!

     

    -Vous dites n'importe quoi Candy!

     

    -C'était la première fois qu'on m'embrassait!

     

    -Vous connaissez Albert depuis quand? et vous allez l'épousez san svraiment le connaitre 

    -Vous êtes un monstre! C'est une coutume de notre royaume.

     

    -J'en ai marre de jouer les jolis cœurs avec une gamine! Retourne au pays des bisounours Candy!

     

    Candy s'enfuit en pleurant.

     

    Candy trouva la mère de Marc qui l'informa,

     

    -Candy le nouveau jardinier s'appelle Anthony et non Arthur, je viens de m'en rappeler.

     

     

     

     

    Mlle Pony et Sœur Maria reçurent la visite de Sarah Legrand qui se portait bien, son état de santé s'était amélioré.

     

    -Vous devrez quitter dans un mois ces locaux.

     

    -Bonjour majesté, répondirent tout en faisant une révérence, Mlle Pony et Sœur Maria.

     

    Sarah ne resta pas longtemps et avant de partir s'exclama,

     

    -Tâchez de rendre les locaux propres!

     

    -Mais où allons-nous loger?

     

    -Cela est le cadet de mes soucis.

     

    -Majesté, l’hiver arrive...

     

    -C'est pour cela que je vous ai prévenus avant.

     

    Sarah repartit dans la grotte.

     

    Sœur Maria vit l'âme diabolique qui avait possédé Sarah et elle chuchota à Mlle Pony,

     

    -C'est pas celle qu'on pense, elle est beaucoup trop puissante!

     

    -Que peut-on faire?

     

    -Prier pour que Tom réussisse sa mission...

     

    -Oui.

     

    -Ce n'est pas Ernestine Ardlay, c'est quelqu'un de plus en colère... Je ressens en elle une

    grande souffrance qui risque de nous consumer.

     

    -C'est ce que je crains, que Dieu nous vienne en aide!

     

    Et Sœur Maria se mit à prier.

     

     

    Candy vit Anthony et le confondit avec Albert. Anthony n'eut pas le temps de lui dire qu'il n'était pas Albert car Candy se précipita et l'embrassa! Terry vit le spectacle et reçut comme un coup de poignard dans le cœur. Pourquoi aimez-vous cet homme Taches de son?

    Terry tu aurais mieux fait de rester avec Flanny! Elle au moins ne te trahira pas...

     

    Terry aperçut sa mère et sa fille Sarah, elle lui demanda de prendre soin de sa fille et d’Oliver le temps qu'elle fasse une course.

     

     

     

     

    Anthony surpris du baiser de Candy lui dit,

     

    -Mais Candy qu'est-ce qui vous prend? Je ne suis pas Albert mais son neveu Anthony, l’aimez-vous au point de nous confondre? C'est monstrueux! Je ne suis pas ce genre d'homme.

     

    Anthony était déçu malgré le baiser de Candy. Il aurait préféré que c'était en pensant à lui et non à son oncle qu'elle l'avait embrassé.

     

    Anthony pardonna à Candy sa méprise malgré tout l'amour qu'il avait ressenti pour elle ressentit une cassure, il l'informa,

     

    -Candy j'aimerais rester avec toi, mais le duc veut que je m'occupe des jardins de sa nouvelle demeure à New York.

     

    -Anthony reste avec moi.

     

    -Non Candy je t'aime et il serait préférable pour nous deux que je parte, prend soin de toi!

     

    -Mais Anthony...

     

    Anthony repartit à New York.

     

     

    Richard arriva de son lointain voyage et il aperçut son fils Terry avec Sarah. Il alla les saluer,

     

    -Mon fils, je suis désolé pour les erreurs que j'ai faites, pardonne-moi.

     

    -Mais père, qu'est-ce qui vous prend? Je vous présente Sarah et son copain Oliver.

     

    -Je vois que toi au moins tu ne fais pas les mêmes erreurs que mon prédécesseur.

     

    -Je vous comprends.

     

    -Tu as bien fait d'épouser la mère de ta fille.

     

    -Mais père...

     

    Richard aperçut Candy qui allait le saluer.

     

    -Terry ne me prends pas pour un idiot, j’ai tout compris. Cette charmante femme est Flanny et

    cette petite Sarah est ta fille biologique. J'ai reconnu tes yeux et l'allure distinguée des Grandchester.

     

    -Mais père ce n'est pas ma fille.

     

    -Terry cessez de mentir, je ne ferai rien pour empêcher ce mariage tu le sais très bien.

     

    -Mon père, cette femme n'est pas Flanny mais Candy, dit Terry en jetant un regard noir à

    Candy, une amie. Et le garçon à côté de Sarah Oliver est l'enfant de Flanny.

     

    -J'avais cru que cette petite fille était ta fille!

     

    -Oui père je possède un lien, c’est Sarah ma sœur.

     

    -Comment cela ta sœur?

     

    -Elle est la fille de ma mère Eléonore Baker, celle que vous avez privée de tout contact.

     

    -Terry, me pardonneras-tu un jour mes erreurs?

     


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