• chapitre 15 : Candy perdue

    Chapitre 15 : Candy perdue 

     

     

     

    Candy était perdue dans cette ville inconnue après avoir failli se faire voler son sac. Elle essayait de trouver un refuge quelque part.

     

    Sarah avait trouvé un moyen pour contrôler les esprits d'une personne du nouveau monde.

     

     

     

    John Doe avait trouvé du travail dans une importante société de ce monde-là Corporation de Villiers anciennement Johnson. Malgré son amnésie, il n'avait pas oublié certaines connaissances qu'il avait acquises avant son accident survenu il y a quelques années.

     

     

    Candy se promenait dans le plus beau parc de la ville. Terry l'avait aperçue au loin.

    Il pensa:

     

    « Que faites-vous ici, Mlle Taches de son, Mlle Taches de son, ça lui va plutôt bien comme surnom, j'aimerais bien connaître votre prénom charmante inconnue, il doit être doux comme une confiserie »

     

    Même si Terry n’était pas trop friand des choses trop sucrées il semblait apprécié cette charmante jeune fille .

     

     

     

     

    Flanny récupéra les enfants chez Eléonore.

     

     

     

    Neil grâce à la découverte de sa mère pouvait contrôler un esprit de ce nouveau monde.

     

    Il était chef d'une bande de loubards composée d’Eliott gros rouquin et d'un autre plus vicelard, Boris.

     

    Neil aperçut Candy au loin et lui cria,

     

    - Hé la fille d’écurie! Vous avez besoin d'aide?

     

    - Mais qui êtes-vous? Est-ce vous, Neil Legrand est-ce vous?

     

    Neil pensa, la sale garce elle m'a reconnu.

     

    L’homme dont Neil avait prit possession dit à ses copains,

     

    - On va bien s'amuser avec cette fille, qui a dit des mensonges sur l'honneur de ma sœur Eliza.

     

    Boris s’exclama:

     

    - Dit, elle a l'air bonne, c’est chaudasse.

     

    Candy se trouva encerclée par ces trois hommes.

     

    L’un d'eux commença à lui tirer les cheveux pendant que l'autre lui tenait les bras.

     

    - C'est ce qu'elle se défend, le petit caniche abricot! Dit-il tout en la forçant à le regarder dans les yeux.

     

    Candy criait:

     

    - Non, mais arrête!

     

    - Bâillonne-lui la bouche avec mon écharpe.

     

    Terry du haut de son arbre entendit les cris d'une femme et regarda en bas pour voir ce qui se passait.

     

     

    Flanny installa les enfants devant le DVD du Roi lion et leur prépara à manger un plat de pâtes de coquillettes jambon et emmental râpé.

     

    À l'hôpital, l'état d’Albert se dégrada brusquement, il fit plusieurs arrêts cardiaques et Flanny fut appelée d'urgence à son chevet pour le soigner. Personne ne connaissait les raisons de son brutal changement d'état de santé.

     

    Ce fut la concierge qui en attendant Terry s'occupa des deux enfants, elle laissa un message à Terry pour venir récupérer les deux enfants chez la concierge.

     

     

     

    Candy en danger, c'est à ce moment-là que surgit Terry, sa cravache dans les mains,

     

    -Je voudrais savoir pourquoi vous vous attaquez à cette fille. Laissez-la tranquille et attaquez-vous à plus fort. Lâchez-la maintenant!

     

    Terry donna à l'un d'entre eux un coup de cravache.

     

    - T'es qui l'aristo ?

     

    Terry fut surpris de découvrir que la femme qui se faisait agresser était Mlle Taches de son, Candy.

     

    Terry réussit à neutraliser les trois voyous. Neil souffrait terriblement à la tête et dut abandonner le contrôle de l'esprit de l'habitant de l'autre monde, il saignait du nez.

     

    Et les voyous prirent rapidement la fuite et Terry demanda,

     

    - Vous allez bien Mlle Taches de son?

     

    - Arrêtez de me surnommer Mlle Taches de son , je suis Candice Neige et prochainement Ardlay.

     

    - Alors vous avez un prénom, je croyais que c'était Taches de son.

     

    - Espèce de...

     

    - De quoi?

     

    - Je vous remercie.

     

    - De quoi, ça vous dirait d'aller flirter dans un coin tranquille?

     

    - Et puis quoi d'autre? Pourquoi rigolez-vous ainsi?

     

    - Quand vous êtes en colère, ça fait ressortir vos taches de son!

     

    Mais s'énerver sur Terry fit oublier à Candy son agression.

     

    Terry consulta son portable et voulut demander à Candy si elle avait un endroit où passer la nuit, mais elle s'était enfuie brutalement.

     

    Candy errait dans la ville, sa robe n'avait heureusement pas de déchirures.

     

    Terry récupéra les deux enfants chez la concierge et les amena chez lui.

     

    Oliver lui présenta Sarah sa petite amie, il lui chuchota quand il serait assez grand qu'il l’épouserait, ce qui amusa beaucoup Terry.

     

     

     

     

    Flanny était au chevet d'Albert dont l'état de santé s'était miraculeusement stabilisé. Le professeur Léonard lui dit

     

    - Je ne comprends pas, il y a quelques minutes il était entre la vie et la mort et faisait des arrêts cardiaques à répétition.

     

    C’était au même moment que Candy se faisait agresser.

     

    - Moi non plus je ne comprends pas.

     

    - Si son état le permet demain il devra quitter l’hôpital, ça doit être une défaillance technique de son moniteur cardiaque.

     

    - Je ne sais pas, où va-t-il aller? Il ne connaît personne ici.

     

    - Cela, jeune fille, c'est le cadet de mes soucis, il risque de faire du tort dans votre carrière.

     

    Albert avait entendu les paroles du professeur Léonard.

     

    Flanny entra dans la chambre d’Albert pour savoir comment il allait ; elle trouva un lit vide et un mot qui disait qu’il quittait l’hôpital.

     

     

    Terry dans sa limousine se demandait où se trouvait Mlle Taches de son. Et pensa:

     

     "Pourquoi tu es toujours aussi stupide? T’as quoi dans la tête, proposer de flirter alors que tu vas épouser Flanny, c'est indécent!"

     

    Mais de la voir s'énerver l'amusait beaucoup.

     

    Sarah l'interpella, le sortant de sa rêverie.

     

    - Dis, Terry, qui est cette princesse perdue loin de son château?

     

    - Sarah, c'est un élément de publicité.

     

    Un panneau publicitaire venait d’être installé, il représentait un château.

     

    - Non, je te dis que c'est une vraie princesse.

     

    - Oui il est en cours d’installation.

     

    - Je peux te poser une question?

     

    - Ça dépend.

     

    - Est-ce que je peux t'appeler papa ?

     

    - Sarah tu ne peux pas, je ne suis pas ton père.

     

    - Mais Terry, moi comme Oliver j'aimerais un papa aussi jeune que toi. Regarde la princesse monte sur le balcon elle va tomber!

     

    Terry stoppa sa voiture et regarda dehors. Il reconnut Candy et sortit en vitesse de la voiture.

     

    - Mlle Taches de son!

     

    - Mais arrêtez de me suivre!

     

    Candy frappa à la porte du panneau publicitaire, qu’elle pensait être la porte d'entrée de Lakewood.

     

    - Je vous en prie, ouvrez, Albert chéri je suis là!

     

    À l'écoute du nom d’Albert, le cœur de Terry bondit, il se sentait jaloux sans savoir pourquoi.

     

    - Écoutez-moi et descendez doucement, Candice.

     

    - Vous pouvez m’appeler Candy.

     

    Candy trébucha dans le vide et tomba dans les bras de Terry, il sentait encore son délicat parfum qui d'une étrange façon l'enivrait .

     

    - J'espère que vous n'allez pas en prendre une habitude.

     

    - Laquelle?

     

    - Celle que je dois vous secourir. Car j'exigerai une compensation en échange.

     

    - Mais...

     

    Oliver sortit de la voiture et Terry déposa délicatement Candy sur le sol.

     

    - Terry elle n'a rien de grave?

     

    - Oui, dit Sarah, j'espère qu'elle n'a rien de grave!

     

    Terry proposa à Candy d'appeler chez lui une personne pouvant la reconduire à Lakewood, il l'accompagna avec les deux enfants dans son magnifique appartement dans l'un des quartiers les plus huppés de la ville.

     

     

    Albert s'enfuit de l'hôpital ne voulant causer d'avantage d'ennuis à Flanny. Nathalie fut inquiète.

    Cette dernière  était tombée  amoureuse de lui et espérait le séduire.

     

    Flanny trouva Albert, elle voulait l'enguirlander mais fut subjuguée par son regard perdu qui semblait lui demander de l'aide.

     

    - Je ne veux plus être un fardeau pour vous!

     

    - Mais c'est mon devoir de vous aider.

     

    Albert lui dit,

     

    - Si vous  vous souriez aurez moins l'air austère .

     

    N’osant rien dire, Flanny regarda Albert droit dans les yeux et se demandait ce qu'il voulait.

     

    Il s'approcha doucement et commença à caresser les cheveux de Flanny et lui chuchota,

     

    - Vous avez des cheveux si soyeux...

     

    D'un geste brusque Albert retira sa main,

     

    - Je ne me souviens de rien moi ,  ni de qui je suis ? dites-le moi.

     

    - Qu'avez-vous donc, votre mémoire va revenir bientôt, si vous avez besoin pour une courte durée je peux vous héberger chez moi.

     

    - Je ne veux pas être un fardeau pour vous.

     

    - Vous ne l'êtes pas et c'est de ma faute, venez rentrons.

     

    - Oui, mais à hôpital.

     

    Flanny lui proposa pour cette nuit de dormir chez elle. Il refusa et accepta de retourner à l'hôpital.

     

     

    Nathalie qui venait tout fraîchement de s'inscrire à l'Académie Mistinguette, faisait beaucoup de progrès en dessin et peinture grâce aux conseils experts des meilleurs professeurs au monde, et la venue d’Albert prochaine en modèle lui donnait d'avantage envie d'améliorer son coup de crayon.

     

     

    À Lakewood, la grand-tante était d'une épouvantable humeur, elle se tenait en face de son pire ennemi monsieur MacGregor et lui dit, en traçant avec un bout de bois une ligne imaginaire,

     

    - Ceci est mon côté, et celui-là c'est le tien, je t’interdis formellement d'y changer.

     

    - Tu n'as pas changé d'un pouce toujours aussi susceptible!

     

    - Quoi ? Je te rappelle que c'est toi qui as commencé!

     

    - Tu ne vas pas me rappeler cette histoire vieille de plus de quarante ans? Je te signale que je ne t'ai pas fait un croche-patte, c'est toi qui n'a pas regardé où tu allais!

     

    - C'est ça qu'on dit, au fait comment va ta femme? Demanda-t-elle sur un ton pas vraiment agréable.

     

    - Elle est morte.

     

    - Désolée.

     

    - Je ne suis pas là pour recevoir des condoléances, mais pour le royaume des oui-dires qui m'ont informé d'une prochaine catastrophe. Qui gouverne en ce moment?

     

    - Ça ne te regarde pas!

     

    - Oh que si!

     

    Jadis la grande tante devait épouser Sire MacGregor, ils étaient très amis avec un dénommé Henri Fergusson II, ils formaient un trio inséparable. Mais hélas MacGregor avait des sentiments pour elle. Il ne sut comment le lui avouer et pensait à tort que son ami était lui aussi amoureux d’elle. Et par maladresse et orgueil il se résolut à prendre pour épouse la princesse au petit pois, et aussi à cause du fait qu'après un long voyage qui l'avait lessivée, la grand-tante n'avait pas réussi l'épreuve du petit pois coutume typique des MacGregor.

     

     

     

    Terry arriva chez lui avec Candy, Oliver et la petite Sarah, dont Terry ignorait pour le moment l'identité de sa mère, comment allait-il réagir en l'apprenant?

     

    Terry proposa à Candy de passer un appel.

     

    Candy essaya mais ne trouva aucun indicatif pouvant appeler à Lakewood.

     

    Terry lui demanda:

     

    - Vous êtes sûre que ça existe votre Lakewood?

     

    - Si! Je cherche Albert, il a eu un accident avant notre mariage.

     

    - Vous êtes sûre qu’il n’a pas pris la fuite par peur et vous a abandonné au pied de l'autel?

     

    - Albert n'est pas de ce genre, c'est un gentleman. Il n’est pas comme vous.

     

    - Qu'est que vous y connaissez en amour?

     

    - Désolée, je reprendrai cette conversation plus tard, les enfants doivent dormir.

     

    Sarah dit à Oliver,

     

    -Je suis certaine que c'est une vraie princesse! Elle ressemble beaucoup à la fille dans mon vieux livre de contes.

     

    - Tu me le feras voir?

     

    - Bien sûr!

     

    Terry alla coucher les enfants dans la chambre d’amis, il avait acheté des lits jumeaux.

     

    Il alla rejoindre Candy qui s'était assoupie sur son canapé. Il lui mit une couverture et lui dit,

     

    - Bonne nuit, Taches de son!

     

    chapitre 15  : Candy perdue

    Il espérait aussi qu’elle ne retrouve pas son Albert, il était envieux.

    Il trouvait qu'elle ressemblait à un ange, mais il avait Flanny qui l'avait sauvé avant en l'aidant à guérir de sa dépendance à l'alcool. Il avait dit que sa véritable mère était morte, non que c' était  la plus grande star de Broadway Eléonore Baker.

     

     

    Alistair et son frère trouvèrent un logement à deux pas de celui de Patty et d’Annie.

     

    Alistair se promenait seul en ville, son frère le dandy était occupé à redorer l'appartement à son goût. Il crut reconnaître un être qui semblait lui être familier.

     

    - Non, ça peut pas être lui, on m'a dit qu'il était mort depuis longtemps, dès que je rentre à l'appartement j'en parlerai à mon frère...

     

    Archibald et son frère reçurent une proposition de travail pour la télévision suite à ces frasques dans le quartier le plus difficile de la ville.

     

    Une émission sur le bon goût et les innovations. Archie se chargea de la partie bon goût et Alistair de la partie invention.

     

    Annie et Patty devaient, elles aussi travailler en tant que mannequin pour l'émission télé des frères Cornwell et se demandaient quel genre de travail elles allaient faire.


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